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Et vous, que pensez-vous des suites de mangas???
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doremi14
Mangaversien·ne


Inscrit le : 09 Sept 2003
Localisation : VAl d'Oise (95).

Message Posté le : 13/04/06 14:22    Sujet du message: Et vous, que pensez-vous des suites de mangas??? Répondre en citant

Cela fait quelques temps que je n'ai pas posté sur le forum, mais cela ne m'empêche pas de venir régulièrement lire les posts qui s'y trouvent. A la lecture de différents topics (en particulier celui tenu par Heiji sur les débuts et les fins de mangas), il m'est apparu qu'un certain nombre de mangas font l'objet d'une suite soit immédiatement (comme dans Noodle fighter, pour citer un exemple récent), soit plus tardivement (comme l'a fait Yuu Watase avec sa saga Fushigi Yuugi ).

C'est donc l'occasion pour moi de proposer un topic avec un sujet tranversal et non pas consacré à une série en particulier et de poursuivre la réflexion que j'avais entamé dans le topic sur les fins de mangas... (Eh oui, mamie Doremi radote... Très content )

Comme je l'ai indiqué en préambule, plusieurs cas existent en matière de suites de manga (si vous en voyez d'autres cas de figure ou des erreurs, n'hésitez pas à me corriger car parfois je ne connais les séries que de nom Embarassé ).

1) Il peut s'agir en premier lieu, d'une série qui prend la suite immédiate de l'oeuvre précédente de l'auteur, avec les mêmes personnages. L'auteur peut alors développer d'autres aventures ou changer de focalisation. Par exemple, Peach Girl étant finie, l'auteur a enchaîné immédiatement sur une série évoluant dans le même univers mais se focalisant sur un autre personnage, celui de Sae.

2) Dans d'autres cas, l'auteur donne une suite à une de ses oeuvres après avoir réalisé d'autres travaux entre deux, comme par exemple Saki Hiwatari, qui poursuit Please Save my earth , après avoir dessiné Magie intérieure et Global garden. De même, Hojo a repris City Hunter, mais en plaçant ses personnages dans un univers parallèle après son Family Compo.

3) Dans d'autres cas un auteur peut choisir de segmenter une de ses oeuvres en plusieurs parties, comme c'est le cas pour Jojo.

4) Il est aussi intéressant d'évoquer les série avec ce que j'appelerai des "petites fins" à l'intérieur de l'oeuvre, où l'intrigue est résolue, sans que pour autant la série se termine, comme cela est le cas dans Hikaru no go ou dans le premier Fushigi Yuugi.

Le but de ce topic est donc d’une part d’évoquer les causes de ces profusions de suites, mais surtout de savoir ce que cela représente pour vous lecteur.

Pour ce qui est des causes. Certaines sont évidentes. Il est certain que les impératifs économiques jouent beaucoup. Il est inutile de revenir sur organisation de l’industrie du manga au Japon. C’est la loi de l’offre et de la demande qui dicte les choix éditoriaux et qui oblige certains mangakas à poursuivre leurs œuvres à succès. On peut citer les cas de Dragon Ball et d’Hikaru no go. Dans le premier cas, le prolongement de l’œuvre se traduit par un essoufflement scénaristique de Toriyama et dans le second cas par une fin très ouverte où plusieurs points demeurent sans réponse (le coup divin, la relation Hikaru/Araki…). Autant Obata a su se renouveler après avec Death Note, autant Toriyama, en quelque sorte victime de son succès se retrouve obligé de faire des histoires parodiques en rapport avec l’univers de Dragon ball.

Ainsi, beaucoup de suites sont guidées par des motivations mercantiles ou bien encore s’expliquent par une incapacité d’un auteur à passer à autre chose après un grand succès. En outre, on peut objecter que continuer dans un même univers est une solution de facilité (pas d’étude de personnages à faire, effort de création moindre…).

Mais l’argent n’explique par tout. Certaines suites sont issues de la volonté d’un mangaka de retrouver des personnages auxquels il est sentimentalement attaché. Par exemple, Ai Yasawa indique dès la fin de Gokinjo qu’elle souhaite poursuivre son histoire plus tard. Paradise Kiss est dont en germe dès la fin de Gokinjo. Un mangaka peut aussi céder à la pression des fans, qui réclament une suite à une histoire qu’ils ont aimée. Fushigi Yuugi Genbu Kaiden me semble s’inscrire dans ce cas de figure même s’il s’agit d’un prélude à l'histoire. Dans ces deux derniers cas, j’ai la tentation d’établir un lien avec ce que j’avais déjà dit avec sur le fait que la fin d’une histoire signifie en quelque sorte « la mort » des personnages, ce qui expliquerait le besoin de poursuivre ce qui a été commencé…

Je ne développe pas plus sur les causes, laissant le soin à ceux qui connaissent mieux que moi les ressorts de l’édition japonaise de compléter ce qui vient d’être dit… Clin d'oeil
Ce sur quoi j’aimerais insister dans ce topic, c’est sur la manière dont nous lecteur, nous appréhendons ces suites. Il est évident qu’en tant que lecteur français nous ne jouons aucun rôle dans l’arrêt ou la reprise d’une série au Japon. Cependant, nous pouvons avoir accès à ces suites par différents moyens, puisque certaines de ces suites sont éditées en France (Genbu Kaiden, Angel Heart, Captain Tsubasa, Paradise Kiss…). D’ailleurs, l’édition de ces suites peut poser problème dans la mesure où parfois on nous propose la suite sans avoir publié le début, comme vont le faire les éditions Kami avec Peace Maker Kuragane. Donc quelle a été votre réaction à la lecture d’une suite ? Avez-vous été déçu ou au contraire ravi de retrouver des personnages ? Quelles sont les œuvres dont vous auriez aimé une suite ? Au contraire pensez-vous qu’il est inutile de reprendre ce qui a déjà été fini et qu’une série se suffit à elle-même. Ce sont autant de questions sur lesquelles j’aurais aimé que nous nous penchions.
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Baptiste
Mangaversien·ne


Inscrit le : 04 Juin 2005

Message Posté le : 13/04/06 15:30    Sujet du message: Répondre en citant

Je n'ai jamais trop réfléchi à la question, mais il me semble que la pertinence de faire une suite dépend de l'oeuvre première et de ses présupposés. Qu'on me permette de prendre un exemple pas franchement manga : James Bond.
La série est une succession de one-shot, avec à chaque fois un nouveau noeud dramatique. La poursuivre ne choque personne, cela en constitue même l'intérêt (tiens, le nouveau Jean Bond est sorti. Qui est la nouvelle beauté ?). Elle est potentiellement sans fin (le héros ne vieillit pas) et ses fondations se perdent dans la brume : le premier épisode est vivace, mais la jeunesse de Bond, son entrée au MI6, la reconnaissance de son génie par ses alliés et ennemis... tout cela est inconnu. Dès sa création, la série est installée, lancée en vitesse de croisière.
Mais quand une oeuvre nait à partir de rien, qu'il faut entièrement la batir, il devient plus délicat d'y ajouter une suite, car assister à sa fondation faisait l'intérêt de la lecture. Si on prend par exemple une série dont l'enjeu annoncé d'entrée est le passage à l'âge adulte du héros, elle acquiert un caractère programmatique : il est implicite qu'une fois cet enjeu achevé, la série n'a plus de raison de se poursuivre. Ajouter un 2 au titre et relancer l'intrigue avec une problématique aussi forte (le héros se marie et a des enfants) devient ipso facto une excroissance inélégante parce que l'oeuvre portait en son sein une "instruction d'auto-destruction" sitôt la tâche accomplie. Bien sur, ce n'est pas inscrit en lettres de feu et cela dépend des cas, de la manière dont l'auteur avait introduit son récit, de son talent qui peut remédier à pas mal de chose, et caetera ; et l'impression qu'on a de lire un appendice superfétatoire est souvent subtile, indéfinissable.
Il me semble donc qu'il y a des oeuvres potentiellement reconductibles, d'autres pas du tout. Un one-shot peut être un coup unique ou la première balle d'une rafale (ouaich ouaich). Il y a des cas où l'univers appelle à être approfondi, d'autres ou ce serait à coté de la plaque (fouiller l'histoire de la Terre de Milieu est une démarche évidente puisque Le Seigneur des anneaux se présente comme une épopée parmi d'autres d'une matière mythique (et lire le Silmarillon ne brise pas le charme des évocations pleines de mystère du passé dans le SDA, puisque à son tour le Silmarillon entretient l'insertion dans une histoire en renvoyant à d'autres récits, et ainsi de suite jusqu'à la Genèse). En décrire le futur serait une hérésie puisque la geste de Frodon a tout de même une caractéristique : c'est la dernière. The End, c'est la fin de l'âge des héros, après y a pu rien de racontable (mutos, la parole) (bref)).
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Laotzi
Mangaversien·ne


Inscrit le : 07 Jan 2003
Localisation : Paris

Message Posté le : 13/04/06 18:15    Sujet du message: Répondre en citant

Baptiste, ce que tu écris n’est pas inintéressant, mais cela est quand même un peu curieux de s’interroger sur les suites de mangas en prenant tous ses exemples et ses points d’appuis hors de ce champ. Tes réflexions peuvent s’y appliquer dans une certaine mesure, certes, mais la portée rhétorique en est restreinte, notamment parce que tu évacues en grande partie la spécificité du manga, qui est, pour la grande majorité des séries, le fait d’être un feuilleton, et non une œuvre unique comme un film ou un roman (en tout cas pour la plupart d’entre eux).

On peut d’abord brièvement évoquer le fait paradoxal, et donc d’autant plus pertinent, qu’il y a à s’interroger sur les suites de mangas, puisque ceux-ci sont souvent décriés, au contraire, pour s’étirer démesurément en longueur et ne pas s’avoir s’arrêter à temps. Je ne reviens pas sur les causes ou sur la typologie, je ne vois, dans l’immédiat, peu de choses à rajouter à l’excellent message de Dorémi, hormis ce qu’a, me semble-t-il, voulu évoquer Baptiste, à savoir la nature même de l’œuvre originale mais aussi la nature de cette fin. Par exemple, certaines œuvres peuvent avoir une fin extrêmement ouverte, pour diverses raisons (pression de l’éditeur pour terminer la série, lassitude, incapacité ou désir propre du mangaka lui-même, nature même de la série qui n’appelle pas à une fin tranchée…), et peuvent, de ce fait, appeler à une suite plus « facilement » tandis que certaines séries, dont on a au contraire l’impression que le mangaka a pu exprimer tout ce qu’il avait à dire et dans laquelle il a résolu toutes les intrigues semblent devoir totalement se suffire à elles-mêmes. Cela ne signifie pas, évidemment, qu’une suite dans le premier cas sera une réussite et dans le second cas un échec.

Parmi les causes, on peut aussi rajouter la nécessité du changement d’éditeur, qui amène a modifier légèrement le titre de la série, comme pour les Saiyuki, ou encore une cause propre à l’auteur (maladie…) qui l’amène à arrêter sa série, comme Gunnm, reprise ensuite avec Gunnm Last Order. Le cas de Gunnm est d’ailleurs intéressant puisque la fin (qui n’était, certes, pas celle voulu par l’auteur) a été modifiée pour que la suite puisse prendre place directement après l’œuvre originale. Alors que la première fin terminait l’intrigue, même si toutes les questions n’étaient pas forcément résolues, la modification permet au contraire à l’auteur de reprendre et de continuer sa série. Position ambiguë, qui amène alors de facto le lecteur à « juger » cette « suite » en fonction de l’œuvre originale, puisqu’elle ne s’en veut que la continuation.

On peut alors se demander si la motivation principale à produire une suite, si elle provient parfois du désir intime du mangaka (la « petite mort » dont parle Dorémi) de retrouver une série qu’il a créé, ne se retrouve pas, avant et surtout, chez le lecteur. Cela semble, en effet, un sentiment naturel que d’espérer retrouver une atmosphère et des personnages que l’on a adoré, qui nous ont fait partager des émotions pendant plusieurs volumes, et donc, selon le rythme de sortie et de lecture, parfois pendant plusieurs années. La suite permet ainsi de combler ce manque né de la fin de l’œuvre originale et du plaisir que l’on prenait à la suivre. Qui ne s’est jamais dit, en effet, qu’il aimerait tant pouvoir découvrir pour la première fois une série qu’il a tant aimée. De ce fait, une suite permet d’espérer retrouver la satisfaction d’antan, puisque, plus ou moins consciemment, le plaisir ressenti est associé, dans notre esprit, à ces personnages et à cette atmosphère. Or, paradoxalement, si le lecteur est, parfois (mais ce n’est évidemment pas le cas de tout le monde et pour toutes les séries), plus ou moins consciemment, demandeur, les réactions sont souvent très mitigées face aux suites. L’exemple de Gunnm Last order est encore très parlant, puisque les réactions ont été très négatives alors que la série originale a été très encensée. Cela est sans doute dû au fait, justement, que, souvent (mais pas toujours, certaines suites peuvent évidemment être meilleures que les œuvres originales), l’espoir est déçu et le vide n’est pas comblé.

Après, on peut aussi, avoir le sentiment inverse, se dire que l’on sera déçu par toute tentative de suite, penser que cela pourrait ainsi, au contraire, « trahir » le plaisir ressenti à la lecture de l’œuvre originale. En effet, lorsque l’on a beaucoup aimé une œuvre, on peut ne pas souhaiter voir de modifications, comme si l’on craignait, justement, que cela en vienne à dénaturer le plaisir de l’œuvre originale puisque, si la suite venait à décevoir, la série ne serait alors plus uniquement associée, dans notre esprit, à une réussite. Mais, là encore, tout dépend de la nature de l’œuvre elle-même et de la fin. Envisager une suite à Maison Ikkoku, dont la série forme un « tout », n’a sans doute pas la même implication que d’envisager une suite à Planètes par exemple (même si ce cas est limite puisque Planètes ne semble, apparemment, pas officiellement terminé). De même qu’envisager une suite à une série courte n’a pas la même implication que d’envisager une suite à une série qui s’est déjà démesurément étendue en longueur, même si ce critère n’est en soi pas déterminant.
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Den
Mangaversien·ne


Inscrit le : 31 Oct 2003
Localisation : in translation

Message Posté le : 13/04/06 21:13    Sujet du message: Répondre en citant

Intéressant, ce sujet. Je vais essayer de dire deux / trois choses sur le sujet si j'ai le temps, en cette période de vacances scolaires. Sourire

Dans tous les cas, il me semble qu'il y a eu un sujet sur la question dans Animeland, signé par le bon Seb Kimbergt (ça devrait être dans le numéro 99 si mes souvenirs sont bons).
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Kali
Mangaversien·ne


Inscrit le : 08 Nov 2004
Localisation : Paris

Message Posté le : 14/04/06 13:55    Sujet du message: Répondre en citant

Hum, sujet pas facile mais intéressant ! Difficile à traiter car on touche à la psychologie des auteurs. En effet, peut-on vraiment savoir d'où vient cette impulsion ? En dehors ce du contexte éditorial, l'auteur peut lui même ignorer les véritables raisons de la naissance d'une suite : est-ce une envie purement personnelle et égoïste, une petite envie poussée par l'éditeur et-ou les fans ou même aucune envie spéciale, juste la pression de l'extérieur avec un "ai-je mieux à proposer après tout ?".

A mon goût, il y a trois points positifs à ces "suites" :
- le dessin ! Bah oui, le/la mangaka a acquis son style et maîtrise bien ses personnages. L'amélioration est assez évidente pour Hojo par exemple. C'est tout bête mais encore fallait-il le dire. Maléfique
- reprendre les mêmes personnages pallie le manque d'originalité ! On reproche à certains mangakas de dessiner toujours les mêmes personnages. Qu'à cela ne tienne, autant redessiner les mêmes comme ça on saura pourquoi ils se ressemblent ! (ce point est contestable et est plutôt un délire mais il est vrai... Cool )
- plus sérieusement, il est agréable d'en apprendre plus sur l'avenir de notre personnage chouchou qu'il soit principal ou secondaire. Les suites permettent souvent de donner de la profondeur à des personnages dont on regrettait qu'ils soient laissés pour compte. Ces suites leur laisse une seconde chance et permet à l'auteur d'avoir le recul nécessaire pour choisir qui mérite un peu plus d'attention.

Toutefois, je trouve que ces suites sont rarement aussi captivantes que leur série-mère. Cela ne les empêche pas d'être distrayantes mais (et ce n'est pas que pour les mangas) c'est bien connu que les suites valent rarement l'original et c'est, je le pense, tout à fait exact. On trouvera toujours un exception mais en voyant tous les exemples cités je ne peux réfuter cet adage. Prenons l'exemple de Paradiss Kiss : c'est très joli, on est content de suivre des personnages rencontrés dans Gokinjo. Néanmoins, ya pas, c'est moins fouillé, moins captivant. Pourtant, ce n'est pas un mauvais manga à mon goût... c'est juste moins bien. La question qu'on peut se poser alors est : si l'auteur était parti sur autre chose, aurait-il fait mieux ? Question que je pose comme ça mais je n'ai pas la réponse bien entendu et je pense qu'il n'y en a tout simplement pas. (Et voilà comment répondre à une question par une autre question. Maléfique )
Enfin je reprends, sans pousser jusqu'à faire une suite, combien de séries ont été gâchées par des volumes superflus uniquement là pour rallonger la sauce et surfer sur la vague du succès. Quand l'auteur repars sur une suite, il peut profiter du succès de la série mais au moins, il y a une reflexion sur une problématique : ce n'est pas un ajout au volume par volume (enfin je pense et j'espère). Donc bien que ce ne soit pas un solution universelle, je pense que je préfère que l'auteur sache arrêter qd il faut quite à faire une suite par la suite...
Pour donner des exemples concrets, la seule suite que je trouve à la hauteur est Ura Peach Girl car le changement total de point de vue en fait une série qui se renouvelle vraiment...
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sushikouli
Mangaversien·ne


Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 14/04/06 15:36    Sujet du message: Répondre en citant

pleins de choses interessantes ont déjà été dites et j'ai du mal à trouver des choses à ajouter. Toutefois, il y a suite et suite.

Prenons l'exemple de Noodle Fighter. Quel est l'intérêt de l'auteur d'arrêter sa série pour la recommencer sous un autre nom la semaine suivante ? (même question pour Baki)
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Saishû Heiki Kareshi
Mangaversien·ne


Inscrit le : 02 Déc 2002

Message Posté le : 14/04/06 17:46    Sujet du message: Répondre en citant

Pour Baki, simple effet d'annonce pour entamer la dernière ligne droite de l'histoire. Il semble bien que "Baki Son of ogre" sera la fin. Du coup, comme la série est hyper populaire au Japon, ça marque le coup (avec encore des pages couleurs !).
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sushikouli
Mangaversien·ne


Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 14/04/06 18:00    Sujet du message: Répondre en citant

mouais... m'enfin, Jojo a eu plusieurs parties et pourtant ça ne fait qu'une seule série (bon, y en a eu encore après, mais pendant 63 tomes, ça l'a pas dérangé...). Idem pour Dragon ball (et certainement aussi pour Hajime no ippo). Tu peux garder l'effet d'annonce sans pour autant repartir de zéro...
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doremi14
Mangaversien·ne


Inscrit le : 09 Sept 2003
Localisation : VAl d'Oise (95).

Message Posté le : 14/04/06 18:04    Sujet du message: Répondre en citant

Kali a écrit:

Toutefois, je trouve que ces suites sont rarement aussi captivantes que leur série-mère. Cela ne les empêche pas d'être distrayantes mais (et ce n'est pas que pour les mangas) c'est bien connu que les suites valent rarement l'original et c'est, je le pense, tout à fait exact. On trouvera toujours un exception mais en voyant tous les exemples cités je ne peux réfuter cet adage. Prenons l'exemple de Paradiss Kiss : c'est très joli, on est content de suivre des personnages rencontrés dans Gokinjo. Néanmoins, ya pas, c'est moins fouillé, moins captivant. Pourtant, ce n'est pas un mauvais manga à mon goût... c'est juste moins bien. La question qu'on peut se poser alors est : si l'auteur était parti sur autre chose, aurait-il fait mieux ?


Je partage en grande partie ton point de vue, mais je voudrais revenir un peu plus en détail sur Paradise Kiss que tu mentionnes dans ton message...

Tout d'abord, il faut signaler que le cas de Paradise Kiss est un peu particulier pour nous lecteurs français. En effet, Paradise Kiss a paru en France entre novembre 2004 et mai 2005, alors que Gokinjo (la série d'origine) est sorti entre octobre 2004 et novembre 2005. Donc notre perception de ces deux mangas est tout de même quelque peu déformée. Alors que le lecteur japonais a du attendre 2 ans pour voir une suite à Gokinjo, le lecteur français a pu découvrir les deux oeuvres simultanément. C'est ainsi que j'ai d'abord lu Paradise Kiss avant d'attaquer Gokinjo (en bref, j'ai fait les choses dans le désordre... Maléfique ), ce qui influence peut-être mon point de vue.

Si on compare les deux oeuvres, on remarque, comme l'a dit Kali, que le dessin de Yazawa s'est grandement amélioré. Le trait s'est affiné dans Paradise Kiss et certaines pages sont d'une grande beauté (lors du défilé de Yukari par exemple).

Les parallèles entre les deux oeuvres sont nombreux. Il s'agit en quelque sorte de 2 "romans d'apprentissage", si on me permet un parallèle littéraire. En effet, chacun de ces mangas, l'intrige principale tourne autour du passage à l'âge adulte de l'héroïne. Mais là où réside la principale différence, et donc le renouvellement, c'est que Yukari n'appartient pas au domaine de la mode. Elle porte un regard extérieur sur ce milieu qu'elle découvre, alors que Mikako en faisait partie. Mais pour que le lecteur ne soit pas perdu et retrouve l'esprit de la série d'antan, Yazawa intègre sa nouvelle héroïne Yukari au sein d'une bande quelque peu déjantée, comme le fut Mikako avec ses amis du Flee market.

En outre, certains personnages de Gokinjo font des apparitions, mais toutes ces références et ces clins d'oeil n'ont pu être réellement compréhensibles pour le lecteur français qu'une fois la lecture du dernier volume de Gokinjo effectuée. Dans mon cas personnel, Gokinjo a surtout été l'occasion de saisir des subtilités de Paradise Kiss et de retrouver certains personnages de cette série plus jeune (décidément je fais vraiment tout à l'envers Embarassé ...).

En définitive, si on peut reprocher à Paradise Kiss quelques faiblesses (sur le plan scénaristique notamment), cela n'en demeure pas moins pour moi une suite réussie. Je suppose que cela est dû au fait que Yazawa avait déjà en germe les grandes lignes de la suite dès la fin de Gokinjo, comme en témoigne de dernier chapitre... D'ailleurs Yazawa a l'habileté de reprendre certains éléments évoqués dans ce dernier chapitre et de les développer dans Paradise Kiss (les bonbons-médicaments de Miwako par exemple) pour assurer la continuité entre les deux oeuvres. Paradise Kiss reprend les ingrédients de Gokinjo: l'univers d'une école de mode, un groupe de jeunes gens passionnés, les mêmes archétypes pour les personnages (le rocker, le séducteur, la miss kawaï...)... mais les assaisonne à une autre sauce, celle de Yukari (vive la métaphore filée culinaire ^^). Ainsi, Paradise Kiss permet de conclure Gokinjo, dont la fin était restée malgré tout très ouverte, mais en changeant son angle d'approche. On a la joie de retrouver des visages et une ambiance connus, tout en renouvelant les situations et introduisant certaines thématiques (thème de la réussite sociale, de la tension entre rêve et raison...). A mes yeux, le pari de la suite est donc réussi...


Sushi a écrit:
Prenons l'exemple de Noodle Fighter. Quel est l'intérêt de l'auteur d'arrêter sa série pour la recommencer sous un autre nom la semaine suivante ? (même question pour Baki)


Justement, étant donné que Noodle Fighter est une série que tu défends (c'est ce que j'ai cru comprendre en te lisant sur le forum), j'aurai bien aimé ton avis sur cette prolongation de la série dès la semaine suivante... Est-ce dû au succès de la série au Japon? Une facilité de l'auteur?
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sushikouli
Mangaversien·ne


Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 14/04/06 18:48    Sujet du message: Répondre en citant

doremi14 a écrit:
Justement, étant donné que Noodle Fighter est une série que tu défends (c'est ce que j'ai cru comprendre en te lisant sur le forum), j'aurai bien aimé ton avis sur cette prolongation de la série dès la semaine suivante... Est-ce dû au succès de la série au Japon? Une facilité de l'auteur?

Je défend la série, certes, mais je la suis seulement en français. je suis donc bien en peine de pouvoir t'en dire plus sur la publication japonaise actuelle.

Maintenant, vu que la série se prolonge et vu qu'elle est adaptée en animé, force est de constater qu'elle doit avoir un certain succès et un succès certain (d'ailleurs, Taifu a-t-il eu vent du projet d'animé ? est-ce que ça les a incité à prendre la série avec plus tard le projet d'éditer l'animé ?).

Pour la facilité, je ne sais pas. J'avoue être dépassé par la manoeuvre. A voir aussi la façon dont sera composé l'animé. Couper le manga est peut-être une façon de délimiter la série tv. Partir ainsi avec l'objectif de faire tenir les 18 tomes en 26 ou 52 épisodes... J'en sais rien. Je spécule. Faudrait jeter un oeil à la VO, histoire de voir comment ça évolue. En attendant, j'ai aucune réponse à t'apporter. Triste
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Raoh
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Inscrit le : 13 Déc 2004
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Message Posté le : 14/04/06 20:16    Sujet du message: Répondre en citant

Ou bien l'auteur avait prévu de finir son manga mais devant le succès du titre, l'éditeur l'a incité à continuer. Le laps de temps entre l'annonce de la fin de la première série et celle du début de la suite correspond alors à la période des pourparlers... (simple hypothèse)
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Bibion
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Inscrit le : 14 Avr 2006
Localisation : à TOULOUSE con

Message Posté le : 14/04/06 22:02    Sujet du message: Répondre en citant

Les suites c'est souvent pour tirer le filon commercial jusqu'au bout .

Prenons par exemple FF7 (même si c'est pas un manga), ils ont sortis la suite , l'avant , tout celà sous différentes formes pour faire à chaque foi un nouveau produit tout beau , tout neuf avec plein de marketing autour.Ils auraient tout aussi bien pu en faire un manga ou un jeu qui rassemblerait tout çà.

Pour FMA , ils ont carément fait exploser les pauvres petites choses que nous sommes , avec leur fin à réveiller un mort . Tout çà pour nous faire un joli petit film avec une fin toute aussi tordue . Ca sent l'arnaque , ils vont trouvé un moyen de nous sortir la fin de la fin (j'espère que nom) .

Puis il y a aussi ceux qui devraint avoir une suite et qui n'en ont pas , exemple "Ranma1/2" . La Rumiko , elle aurait au moins pu faire une fin ou une suite à son manga , avec tous les tomes qu'il à falu lire pour en arriver à çà . C'est vraiment dommage .

Des suites oui , à condition que se soit justifié et pas juste commercial .
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Maso mais pas trop !
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Mokuren
Mangaversien·ne


Inscrit le : 19 Jan 2005

Message Posté le : 14/04/06 22:34    Sujet du message: Répondre en citant

Je ne developperai pas ce qui a deja ete developpe en long, en large et en travers mais Fushigi- Gembu Kaiden et Paradise Kiss (si tant est que ce soient de veritables suites ce dont je doute) sont pour moi superieures a la serie premiere du nom... Donc bon toutes inferieures et mediocres? mouais... Cela depend des gouts on va dire. Prenez les suites de Pixar (pour faire un parallele avec les animations) elles sont tres bonnes (D'aucuns disent qu'elles surpassent les originaux) alors que la plupart des suites de Disney craignent.... Donc c'est vrai qu'il y a tendance a se reposer sur ses lauriers quand on fait une suite ou a manquer d'imagination mais ce n'est pas toujours le cas heureusement!

Dernière édition : Mokuren le 18/04/06 17:39; Edité 1 fois
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Laotzi
Mangaversien·ne


Inscrit le : 07 Jan 2003
Localisation : Paris

Message Posté le : 18/04/06 15:26    Sujet du message: Répondre en citant

Après l’exemple de la suite réussie avec Parakiss évoquée par Dorémi, je voudrais revenir brièvement sur un exemple de suite ratée, à mon humble avis, avec Gunnm Last Order. Je précise que je ne me base que sur les 5 premiers volumes de GLO, ayant jeté définitivement l’éponge à ce moment là, et que ma lecture commence à dater un peu (ce qui signifie que ce qui suit est confus et imprécis).

Tout d’abord, pour repréciser le contexte évoqué précédemment, la première suite de Gunnm a été modifiée pour pouvoir permettre de donner naissance à GLO. Cette œuvre est donc voulue délibérément comme une suite directe, comme une reprise de l’œuvre originale. Elle reprend donc les mêmes personnages, en particulier Gally, évidemment, qui continue, a priori, la même quête. Toutefois, l’action se trouve transplantée dans un autre lieu (Zalem puis Jéru), même si cela constitue un choix logique. Les nouveaux volumes font à de nombreuses reprises références à des situations anciennes, par l’intermédiaire de flash-back. Bref, l’auteur a véritablement conçu GLO comme étant la continuation même de Gunnm.

Qu’est ce qui en fait, alors, malgré tout, une suite ratée, à la fois dans l’absolu et par rapport à la série originale ? Tout d’abord, si le dessin est devenu plus fin, mais aussi plus lisse, l’auteur a, globalement, essayé de reprendre les ingrédients qui ont fait le succès de la première série. Pourtant, la mayonnaise ne prend plus vraiment. Les flash-back et les passages introspectifs de Gally deviennent à la fois poussifs et ennuyeux. Gunnm fonctionnait entièrement sur le charisme de Gally, sur ses doutes, sur la recherche de son origine, sur la découverte de la vie et des sentiments. GLO se contente de nous resservir les mêmes introspections, si bien que l’on a fortement l’impression de tourner en rond et que cela tend alors à ennuyer le lecteur. Bref, la personnalité de Gally, qui faisait l’intérêt de Gunnm, stagne. L’intrigue sombre petit à petit dans le ridicule (comme cette histoire de sauveurs de bébé dans le volume 5 qui m’a fait abandonner définitivement).

Si Gunnm contenait déjà beaucoup de scènes de combats, GLO tend, de plus, à devenir une simple suite d’épreuves sans intérêt, tout particulièrement avec le tournoi ZOTT, dont l’intérêt (tout du moins jusqu’au volume 5), n’est absolument pas perceptible. Les ennemis demeurent, en plus, totalement indigents, et manquent cruellement de charisme. Les combats, dans Gunnm, étaient toujours l’occasion, pour Gally, de se trouver, de se chercher, de progresser dans la connaissance de son corps et de son esprit. Désormais, on a l’impression de se retrouver en face d’un bête manga d’action, où les combats s’enchaînent sans réel lien, sans réel enjeu. A cela s’ajoute que la mise en scène de ces combats est, selon moi, à des années lumières du brio de Gunnm (pourtant, je ne suis pas spécialement amateur de ce genre de scènes), à la fois confuse et ennuyeuse dans GLO.

Surtout, il manque à GLO cette atmosphère si spéciale, à la fois nostalgique et mélancolique, mais aussi porteuse d’un immense espoir, qui empreignait Gunnm. On sent que l’auteur essaie bien, notamment avec ces analepses, de retrouver cette ambiance, mais, à mon humble avis, il n’y parvient absolument pas. Conséquence, on commence alors à se désintéresser totalement de la quête de Gally et l’on se dit que l’auteur aurait mieux fait d’en rester à Gunnm. L’équilibre fragile qui faisait la réussite de Gunnm, tout ce qui tendait à faire que les combats pourtant grandiloquents et les introspections déjà nombreuses prenaient en haleine le lecteur, est ainsi totalement brisé.

Bref, GLO est, pour moi, l’exemple d’une suite ratée, car elle essaie à la fois de reprendre les mêmes ingrédients, mais avec beaucoup moins de réussite et de talents, et surtout, en en extrayant tout ce qui faisait la magie de la série originale, tout ce qui donnait une cohérence à l’ensemble et parvenait à transformer des situations a priori ridicules en scènes mémorables.


Mokuren a écrit:
Je ne developperai pas ce qui a deja ete developpe en long, en large et en travers mais Fushigi- Gembu Kaiden et Paradise Kiss (si tant est que ce soient de veritables suites ce dont je doute) sont pour moi superieures a la serie premiere du nom... Donc bon toutes inferieures et mediocres? mouais... Cela depend des gouts ou va dire.


Au contraire, ce que tu as évoqué pourrait mériter un développement Sourire. Notamment, pourquoi considères-tu que Parakiss n'est pas une suite ?


Sinon, personne n’a rien à rajouter sur ce sujet, pourtant vaste et intéressant ? Personne ne souhaite donner son avis sur les suites qu’il a lues, sur leur intérêt ou leur désintérêt ? Personne ne souhaite expliquer ce qu’il attend ou non d’une suite à une œuvre qui lui est chère ?

Laotzi, triste de voir le forum dans cet état… Pleure ou Très triste

EDIT : je me permets également de rappeler le lien de l'ancien sujet sur la fin dans les mangas qui a été évoqué à plusieurs reprises ici : http://archivesmangaverse.free.fr/phpBB2/viewtopic.php?t=3181
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sushikouli
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Message Posté le : 18/04/06 15:39    Sujet du message: Répondre en citant

Laotzi a écrit:
Personne ne souhaite expliquer ce qu’il attend ou non d’une suite à une œuvre qui lui est chère ?

Personnellement, je n'attend rien des suites, de base. Il m'arrive d'en lire (FY gembu), de les apprécier, mais si elles n'existaient pas, je n'en mourrais pas.

Ce que j'attend avant tout d'un auteur c'est qu'il développe son histoire comme il le désire et n'hésite pas à l'arrêter quand elle doit se finir. Même si la série en question connaît un immense succès.
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