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Corti
Mangaversien·ne


Inscrit le : 31 Mai 2006
Localisation : Sous la pluie... C'est pas dur de trouver où.

Message Posté le : 04/04/22 14:59    Sujet du message: Répondre en citant

Sur ce sujet :
https://www.ined.fr/fr/tout-savoir-population/memos-demo/focus/la-contraception-dans-le-monde/


Le document-source vaut le détour.
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sushikouli
Mangaversien·ne


Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 05/04/22 05:28    Sujet du message: Répondre en citant

Corti a écrit:
Le document-source vaut le détour.


Attention tout de même, les données datent de périodes très différentes. Celles du Japon, par exemple, dans le PDF source, sont de 2005, autant dire préhistoriques.

La société japonaise évolue, elle évolue vite, et assurément plus vite que la société française. Il me paraît par ailleurs périlleux de prendre la France en exemple pour juger les choix de société nippons. Parce que ça sous-entendrait que les nôtres sont bons, ce qui est loin d'être une évidence...
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Entre ce que je pense, je veux dire, je crois dire, je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre, ce que vous voulez comprendre, et ce que vous comprenez, il y a au moins 9 raisons de ne pas se comprendre.
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Corti
Mangaversien·ne


Inscrit le : 31 Mai 2006
Localisation : Sous la pluie... C'est pas dur de trouver où.

Message Posté le : 05/04/22 12:35    Sujet du message: Répondre en citant

J'aime beaucoup ta capacité à, d'un côté, critiquer une source quantitative, claire et tangible pour pousser de l'autre côté ta théologie personnelle emplie de jugement de valeurs qui n'a pas grand chose à voir avec le sujet.
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sushikouli
Mangaversien·ne


Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 05/04/22 14:53    Sujet du message: Répondre en citant

Ma théologie personnelle ? C'est à dire ?
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 05/04/22 20:59    Sujet du message: Répondre en citant

Black Lagoon T12 : Depuis la parution d'un dixième tome alors perçu comme le dernier, chaque nouveau volume de Black Lagoon offre un bonus inattendu. Néanmoins, comme celui-ci entame une nouvelle histoire sans pouvoir la finir, nul doute que nous en aurons encore au moins un de plus.

Si j'ai apprécié cette lecture, comme toujours avec cette série, mon avis sera plus mitigé qu'à l'accoutumée. Car l'auteur semble verser dans la caricature. Cette fois, il semblerait que nous devions en apprendre plus sur Dutch, le chef de la Lagoon Company. Mais cela se fait via l'introduction d'un quintet de personnages dans la lignée de ce que la série nous aura proposé de plus extravagant : après les ex-FARC reconverties dans les tâches ménagères, les gamins vampires, et les mutiques à tronçonneuses, place aux cinq mercenaires françaises, dont la plus âgée ne doit pas avoir 20 ans, et toutes habillées en costard. Violentes, entraînées, mais lancées dans la recherche complètement débile d'un homme africain de grande taille, et préférant envoyer ad patres toute personne ressemblant vaguement à cette vague description ; heureusement, qu'elles n'ont pas été lâchées pendant la mi-temps d'un match de NBA, cela aurait été un bain de sang...

Rei Hiroe continue de faire dans la menace atypique et farfelue. Là où cela choque un peu mon âme française, c'est qu'elles nous sont présentées comme les tueuses d'une branche secrète du Service d'Action Civique (ou SAC), un mouvement dissous depuis belle lurette, autrefois service d'ordre (et police parallèle) du Gaullisme, constitué en grande partie d'anciens résistants et de gros bras liés à la mafia. Vous voyez Charles Pasqua ? Il en a fait parti. En tout cas, le profil ne correspond pas trop à celui de nos cinq gamines à cravate. Il sera aussi question de Jacques Foccart (le Monsieur Françafrique de l'Elysée sous la Vème République), de Blaise Compaoré, de Thomas Sankara,... Nous sentons que le mangaka s'est renseigné sur les poubelles de la République Française et le néocolonialisme, mais je crois aussi qu'il a un peu tout mélangé, d'où l'introduction d'assassins du SAC (non pas que les membres du SAC n'aient jamais assassiné personne).
Un mélange forcément déstabilisant. Pour finalement dépeindre les éternelles luttes de pouvoir de Roanapur, avec au milieu un Rock qui ne peut décidément pas se mêler de ce qui le regarde. Juste pour ça, j'en redemande.


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- Tu es critique. Cela signifie que tu dois classer les films sur une échelle qui va de "bon" à "excellent".
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 15/04/22 22:08    Sujet du message: Répondre en citant

Coppelion T1 : Nous sommes en 2036. Vingt ans plus tôt, Tokyo et ses alentours sont devenus inhabitables en raison de la radioactivité. Un mois plus tôt, les forces d'auto-défense ont commencé à recevoir des signaux de détresse venus de Tokyo. Les Coppelion, jeunes filles génétiquement modifiées pour survivre dans ce milieu hostile, sont envoyées sur place.
Pour l'anecdote, le manga a commencé en 2008, et son adaptation animée devait débuter en 2011, mais a été repoussée en raison de l'actualité japonaise. C'est par le biais de cet anime que j'ai connu la série, et je retrouve pour l'instant les mêmes qualités et les mêmes défauts.
Le principe même de la série est passionnant, et offre une plongée vertigineuse dans un environnement urbain abandonné dans lequel la nature reprend progressivement ses droits. Mais il s'agit aussi d'un prétexte pour voir trois lycéennes en uniforme (quoi de plus pratique pour explorer des villes en ruine), et proposer des histoires assez larmoyantes, avec des conclusions aux faux airs de punition divine. Ce côté dramatique m'avait paru assez pesant, et en même temps, il fallait bien trouver des explications plausibles pour justifier que des personnes restent dans un tel endroit ; ce qui me parait bien être le cas dans ce premier tome.
Cela ne m'avait pas frappé dans l'anime, mais le manga balance des explications sur son monde de manière tout sauf subtile, alors que les héroïnes sont censées être parfaitement au courant de toutes ces informations...
Malgré tout, le manga m'intriguait, pour son potentiel, son Tokyo dévasté, et parce que l'anime ne durait qu'une dizaine d'épisodes, là où il en existe plus d'une vingtaine de tomes. Je suis donc curieux de voir comment tout cela va évoluer.
Concernant l'édition, Coppelion appartient à la première génération de titres noeve grafx à 3€95. Et ma foi, c'est plus que correct. Assez proche des éditions américaines, mais au prix des éditions italiennes. Légèrement meilleur que les éditions de la collection Convini, avec des pages en couleur. Si c'est un compromis nécessaire pour proposer des séries longues avec un faible potentiel de ventes, cela me convient.


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Hyouka
Mangaversien·ne


Inscrit le : 13 Jan 2022

Message Posté le : 21/04/22 10:58    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Corti pour le document! Je ne manquerai pas de le potasser.

Elle ne rentre pas, celle de mon mari, Kodama et Yukiko Gotô, tome 1:


Sachiko quitte sa campagne reculée pour faire ses études. Elle rencontre très vite un garçon, Shin, avec lequel elle noue une relation. Hélas, leur vie sexuelle bute sur un obstacle: la pénétration vaginale reste impossible...

Ce manga aborde le sujet délicat du vaginisme, bien qu'il n'en prononce jamais le mot: Sachiko ignore complètement ce qui lui arrive. Il n'y a pas de mots pour le nommer, même la presse n'en dit rien.

Je dois dire que je suis envahie de perplexité.

Je trouve ce manga très bon dans ce premier tome. Les persos sont expressifs, la personnalité de Sachiko est plausible, elle existe. J'adore la mise en scène subtile, les petits détails semés ici ou là, pas forcément perceptibles à première lecture...

Je n'aime pas Shin, en revanche. Je le trouve goujat dans sa façon de taper l'incruste chez Sachiko. Pourtant, il lui prouve, à sa façon, qu'il est attaché à elle, mais... mais cela ne suffit pas à me le rendre sympathique.

Le manga tente de plaisanter sur les difficultés de Sachiko, et ça n'a pas du tout fonctionné... je n'ai pas trouvé les planches drôles du tout... L'humour "j'ai la loose" marche sur moi quand la personne rit elle-même de ses ennuis, mais Sachiko ne rit tellement pas, je me sens juste très gênée...

Ce qui m'a déconcertée aussi, c'est leur relation. Sachiko et Shin construisent un couple où ils sont seuls. Jamais ils n'échangent sur leurs passés respectifs, jamais ils ne se posent de questions, jamais ils ne discutent de leur avenir, jamais ils ne parlent de leurs difficultés sexuelles. Ils ont beau connaître leur nudité, ils n'en sont devenus pas plus intimes pour autant. Ils restent tous les deux isolés l'un de l'autre.

Je disais plus haut que je me sentais perplexe: ce manga me confronte pour la première fois à un phénomène de lecture que je ne connaissais pas: j'ai apprécié le portrait de couple, le portrait de l'héroïne... j'ai plaisir à admirer le travail, le découpage... et d'un autre côté, je n'éprouve pas grand plaisir à le lire, trop envahie par la mélancolie qui, je le sens va se changer en tristesse, dans les tomes suivants.

Bref, un bon manga, riche et intéressant... et paradoxalement pas agréable à lire Très content Je le continuerai cependant, je suis curieuse de voir la suite.
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 23/04/22 19:25    Sujet du message: Répondre en citant

La Boîte Lumineuse T1 : J'ignore s'il existe un terme pour désigner ces séries se déroulant dans un lieu fixe, avec un (petit) ensemble de personnages récurrents, et dont chaque épisode/chapitre sera consacré à un nouvel individu introduit pour l'occasion, permettant de se pencher sur de nouvelles problématiques (à résoudre ou non) et un nouveau parcours de vie. En tout cas, ce manga appartient bien à ce genre-là. Tout comme La Cantine de Minuit, chez le même éditeur ; avec comme différence que le restaurant est ici une supérette, qu'elle a été publiée dans un dérivé du magazine Flowers - il s'agit donc d'un shôjo manga, ce qui est cohérent avec l'évolution récente du Lézard Noir - et que la mangaka introduit aussi un élément fantastique.

Cet élément fantastique seul ne permet pas spécialement de renouveler un genre somme toute convenu, sinon qu'il nous oblige à nous intéresser plus que de raisons au personnel de la supérette, parfois même plus qu'à leurs clients du jour. Cela fait aussi que nous ne voyons pas tant que de clients que ça dans ce premier tome (sur deux), sans pour autant que l'autrice ne semble véritablement vouloir dévier de sa route. Car la problématique de départ est toujours là, et que le but de la supérette est justement d'attirer des personnes à orienter, plus qu'à leur vendre quoi que ce soit.
Cela peut paraître paradoxal, mais fait sens au moment de la lecture.
Quant au mystère entourant la supérette, cela n'en est pas vraiment un, puisque celui tenant lieu de personnage principal par défaut ne cherche pas plus que ça à en apprendre plus sur ce qui l'entoure.

Cette série possède un atout : elle ne dure que deux tomes. Dans le cas contraire, je suppose que je me serais arrêté là. Sans être mauvaise, la formule est connue, et les éléments propres à La Boîte Lumineuse - si certains sont assez amusants - ne justifient pas de lire ce titre en particulier, par rapport à d'autres recourant au même procédé. En l'état, cela reste donc anecdotique.


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Tuc
Mangaversien·ne


Inscrit le : 30 Juil 2006

Message Posté le : 23/05/22 19:28    Sujet du message: Répondre en citant

Miss Fantasmes 1 à 3 :

Cette série est typiquement une série que je n'aurais jamais du lire
Rien que le visuel du premier tome :

Rouge flashy, corps dénudés, et le titre... Tout me hurle que ce manga n'est pas pour moi, clairement très loin de ce que je lis, et pas sur un éditeur pour lequel je me dirais "pourquoi pas si c'est eux"
mais je ne sais pas pourquoi je suis allé lire le premier chapitre, et j'ai beaucoup ri et apprécié un point particulier

Pour résumé, c'est l'histoire d'une ado fagotée comme un super canon mais vierge et même sans expérience amoureuse qui ne fait que vivre des aventures érotiques via ses fantasmes
Si vous avez la référence, ce qui m'a fait rire c'est le côté fantasme survenant à n'importe quel moment qui m'a fait penser à Scrubs et son personnage principal JD. Ici c'est toujours érotique, mais le décalage est drôle

Ensuite l'autre point qui m'a accroché, c'est qu'à la fin du premier chapitre elle semble se trouver dans les radars d'un pervers détectant que derrière son apparence de bombasse (je crois reprendre là un terme du manga) elle n'a aucune expérience et ferait donc une cible facile
Et ce point m'a intéressé car il touche à un point important : il est primordial (particulièrement pour une femme mais on pourrait l'étendre à tout le monde) d'être habillé d'une façon que l'on est capable d'assumer, en effet si on s'intéresse à la criminologie et la victimologie des violeurs, ce n'est pas la mini-jupe ou un autre vêtement qui va inciter à choisir une victime mais plutôt son attitude, et clairement un vêtement osé sur quelqu'un qui n'assume pas est une attitude à risque (je parle là des rares cas de viols sordides par un inconnu, la majorité des viols étant en fait par une personne connue de la victime)
Mention spéciale donc à la sœur de l'héroïne qui est responsable de son style et qui n'a de cesse de vouloir qu'elle se déniaise, sans vraiment se demander si c'est ce qu'elle veut vraiment , et entraînant peut être le pire en l'habillant et la maquillant d'une façon qui ne lui correspond pas

Donc à la fin de ce premier chapitre je me dis que ça peut être intéressant, et Pika annonce une série en 3 tomes

et j'en suis à la fin du 3e tome et en fait tout ce qu'il y avait dans le premier chapitre disparait. Les fantasmes se raréfient rapidement, et finalement le garçon qui flashe sur elle est plutôt gentil et maladroit comme elle. Le premier tome va présenter un peu les personnages, le 2e va amener un quiproquo avec un 3e personnage masculin s'habillant en femme et qui va être l'élément perturbateur (il est amoureux de l'homme de l'histoire), le 3e tome va être sur l'homme et la femme se tournant autour... Bref rien de bien intéressant, et au final la série n'est pas finie (il y a au moins un 4e tome)

Au moins je suis sorti de ma zone de confort et j'ai testé autre chose, c'est pas perdu (quoique)
_________________
Collection MS
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Gemini_
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Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 07/06/22 22:21    Sujet du message: Répondre en citant

Nina du Royaume des Etoiles T1 & T2 : Après Mimic Royal Princess et son garçon du peuple devant prendre la place de la princesse du royaume, après Freya l'ombre du prince et sa fille du peuple devant prendre la place du prince du royaume, voici Nina du Royaume des Etoiles et sa fille du peuple devant prendre la place de la princesse du royaume. Même si j'apprécie qu'un shôjo manga propose un environnement médiéval plus ou moins fantastique, à plus forte raison en ce moment (lisez Ranking of Kings), la piètre qualité des deux titres précédents ne m'encourageait pas à donner sa chance à celui-ci. D'autant que le style graphique laissait supposer une héroïne gentille mais trop passive, et une (trop) grande importance donnée à la romance avec le beau gosse en chef. Les couleurs sur la couverture sont magnifiques, les environnements assez recherchés, mais je ne me fais pas aux visages des personnages.
Qu'est-ce qui m'a convaincu de le tester malgré tout ? Le Prix Kodansha, insinuant que ce manga pouvait être plus fin et ambitieux que ce que j'imaginais.
Après deux tomes, je ne suis pas spécialement convaincu, et me demande ce qui a pu taper dans l’œil du jury. Jusqu'à présent, cela prend la direction que j'attendais, à quelques détails près ; les antagonistes se révèlent d'eux-mêmes sans qu'il soit nécessaire de les démasquer, et nous nous dirigeons à grands pas vers un triangle amoureux. Cela ne va pas plus loin, l'héroïne est aussi peu pro-active que ce que je craignais ; à tel point qu'un autre protagoniste doit lui dire de réfléchir, pour qu'elle commence effectivement à le faire. Ce serait une oie blanche élevée dans la soie et dans l'ombre d'une figure paternelle, je pourrais presque le comprendre ; mais après des années à survivre dans la rue, ce manque d'instinct s'avère incompréhensible. Dans le second tome, elle essaye effectivement de réfléchir, mais alliés comme ennemis lui mâchent le travail. Bref, difficile d'accrocher à l'histoire avec cette héroïne, et peu d'éléments rattrapent réellement le coup...
Je ne peux que penser avec nostalgie à Sainkoku Monogatari, dont l'héroïne fait preuve d'intelligence et de courage pour survivre à la cour et déjouer les complots se dressant sur son chemin, réussissant au passage à s'assurer le soutien d'un fidèle groupe de proches. Ici, rien de tout ça, Nina pourrait être une lycéenne japonaise lambda balancée là par un quelconque mécanisme d'isekai, que cela ne changerait pas grand chose.
Le tome 2 laisse augurer une tournure plus politique, voire géopolitique, tout en soulignant l'apparition d'un nouveau beau gosse destiné à accaparer l'héroïne. Et j'ai bien peur que ce soit la romance qui l'emporte sur tout le reste, comme en témoignent les révélations expéditives de ce même tome. Si je suis curieux, je ne peux pas non plus prétendre être optimiste.


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